Performances

 

​​LESS IS MORE

Spectacle art vivant

Centre Pompidou​ - 

Tiers lieu : le vent se lève, ERG Mériel,
Théâtre de l’Antares sortie de résidence,
Festival international
Créahm de Liège,
Imago et les Handicapades  Ile-de-France

Scénographie : Céline Roger et Bernard Billa
Costumes :  
Céline Roger

Décorateur : Alain Bidron et Arnaud Destrée

Musique :  Montage de Bach, Coh, Deuprée, Zurfluh

Distribution : V1. 8 interprètes - V2. 5 interprètes

de 2014 à 2019

Déclinaison d’une ligne, d’un geste pour une quête du sensible. Une écriture, un projet spatial, une interprétation du singulier au multiple.

Less is more  s’inspire d’une sculpture de Sol LeWitt. Une ligne se décline, construit un contenu, démultiplie les lieux, les volumes et points de vue. Un espace cubique se dévide, ouvert aux interférences, confidences et abandons. Un geste unique et particulier, inscrit dans la danse contemporaine, s’y blottit en poésie. Des êtres apparaissent, disparaissent, se rencontrent, jouent et se séparent pour s’affranchir de tous les préjugés entre ordre et irrationalité. Ici l’altérité se conjugue de l’intime à l’universel.

A propos

de

less is more

Téléchargeable

 

LES ALEAS D'ELLES 

Spectacle art vivant

Studio du Regard du Cygne​ - Festival les Sauvages

Scénographie : Bernard Billa
Costumes :  
Véronique Frélaut

Musique : montage David Lang  

Distribution : 2 interprètes

Novembre 2014

Au commencement « L’Entre deux » est le point de départ de la recherche de la compagnie Kalam’ : une personne nommée "autiste" et un danseur. Comment la danse permet de créer un espace poétique et donner du sens ? Deux personnages apparaissent et disparaissent, démultipliant les lignes, les plans et les points de vue. L’origine du geste s’incarne et donne sens, à l’impermanence et à l’effacement dans un équilibre entre intérieur et extérieur, où la poésie peut se blottir. Chaque pas croise l’infini, suggère, retient, dans un cri contenu. Effacer le temps car il est impossible de l’assumer pour traverser l’espace sans être aspiré par le vide. Tout n’est qu'écoute, fusion et séparation, pour glisser entre l’endroit et l’envers des idées et regards convenus.

 

​​BEUYS BEUYS
 

Spectacle performance

" Voyage aux Pays des origines en compagnie d'un lièvre et d'un chapeau. "

Chapiteau de Turbulences Paris

et Micadanses -

Lycée C. Claudel Vauréal 

Scénographie : Bernard Billa 
Costumes : Céline Roger 


Bande musicale Mixage de Phil Ozard :
Bach , Britten, Cage, Chopin, Henke, Murcoff, Satie, Scanner, Beuys.


Distribution : 11 interprètes

de 2013 à 2014

Spectacle issu de notre confrontation au mythe du plasticien Joseph Beuys. Qu’a donc pu raconter ce lièvre au pilote abattu dans la forêt de Krefeld ? Autour de cette fable, le voyage onirique d’une horde, vers la quête d’origine, "effectue" sur plusieurs strates, les principes d’alliance chers à l’artiste. Onze personnages interrogent la matière comme autant de miroirs, de projections et de signes pour baliser un itinéraire.
Ces expériences "brutes" et "singulières", nous rappellent dans une forme de sourire que tout n’est que jeu, création, communication et espoir en évitant l’univers crépusculaire de Beuys.

 
performance sous l'écorce des pierres
photo Nina Hernendez

​​SOUS L'ECORCE DES PIERRES

Spectacle performance

Mériel et Auvers sur Oise

Scénographie et costumes : Véronique Frélaut 
M
usique : impro  Jean Marc Portal et d'Olivier Marcaud

Distribution : 11 Interprètes

Cadre : exposition d'art brut

Fév. Juin 2011

Ce parcours  trouve ses racines dans l’œuvre de Pénone, plasticien de l’Arte Povera. Une mise à nu de la matière, une démarche fusionnelle avec la nature. Son intérêt pour y laisser son empreinte révèle un monde onirique retranscrit dans un texte poétique "Respirer l’ombre" qui nous a inspiré. Les matières brutes comme la pierre, le bois, la corde symbolisent un chemin à inventer et éprouver. Dépouillé de toute narration, l’indicible se dévide à l’infini entre silences, signes et présences pour tisser le labyrinthe d’un espace imaginaire mémoriel. La pierre tombe, nos pieds frappent et glissent, le cœur se bat, le vent murmure, l’eau déplace la montagne, égraine le sable et dessine des empreintes.

 

​​LES ARPENTEURS

Performance Journée du patrimoine

Abbaye La Garenne du Val - Mériel

Scénographie et costumes : Véronique Frélaut 


Musique : impro de F. Thiant, JM Portal, M. Urbani

Participation : 15 interprètes

2017

Dans cette créations, les Arpenteurs emmènent les spectateurs de traces en traces, et dessinent dans un jeu de perspectives, un univers géométrique à traverser. De planches en planches, à l’état brut, avec leurs jeux d’expression correspondants, ils dessinent des étapes prêtes à recevoir l’imaginaire des danseurs, des musiciens, et des "regardeurs". Un paysage à édifier, sous forme de métaphores, autour de personnages perdus dans un espace à construire pour partager du sens, suggérer des sons, des mots, des gestes, des états, des matières, des rythmes, entre passé et futur, entre construction ou déstructuration.

 

​​PARCOURS POETIQUE INATTENDU

Performance Journée du patrimoine

Abbaye La Garenne du Val - Mériel

Scénographie et costumes : Véronique Frélaut

Chorégraphie : Christine Gérard et Véronique Frélaut

Textes : François Pouillon et Pénone  


Musiciens : Jean Marc Portal et Olivier Marcaud

Participation : 20 Interprètes

Printemps 2009

« Invitation poétique et inattendue in situ » :  comme au Moyen âge « bâtir » une œuvre, relier et accorder les différentes expressions artistiques. Les matières bois, pierres et cordes se retrouvent porteurs de sens, en écho à ce lieu. Une vingtaine de danseurs acteurs, et divers textes poétiques évoquent solitude, silence, travail collectif, communauté des règles de vie et transcendance pour témoigner de notre point d’ancrage à ces journées du patrimoine.

 

​​AU BOUT DU FIL

Spectacle performance

Festival Mode H - Tours Palais de Zénith 

Scénographie et costumes : Céline Roger
Création visuel : Isabelle Levy-Lehmann

Musique de l'artiste Camille

Participation : 14 Interprètes

Durée : 20 minutes

Novembre 2013

Dans cette performance, le fil serpente s’étire, dessine un espace, délimite une situation, et crée un point d’appui. Il entrave, il bride le cri, tord la douleur mais se balance de mélodies en rythmes pour tisser un fil conducteur, nœuds après nœuds, à l’envers à l’endroit. Il se déroule, dévoile ses secrets pour attraper les nuages et les plumes des canards sauvages. Nos pieds glissent à l’infini sur le fil du temps et nous donnent la force de continuer le chemin en chantant.

 

LIGNES DE FUITE

Performance vernissage art brut

Art à la marge ART VO Eragny

Chorégraphie : Christine Gérard et Véronique Frélaut 
Costumes :  Véronique Frélaut


Musique : Guillaume Rejaud (saxophoniste)

Participation : 20 Interprètes

Prolongeant le propos de l’exposition et sous l’influence de l’architecture du lieu, des œuvres exposées, des artistes invités : il est proposé de créer des espaces animés, lors d’étapes durant un parcours sur l’exposition,  de l’extérieur vers l’intérieur. Le visiteur est conduit par les artistes danseurs, et un musicien saxophoniste. En jouant sur la résonance entre le geste plastique et le geste dansé, les corps témoignent de l’univers imaginaire et musical des différentes œuvres. Espace, volume, rythme, couleur et forme sont mis en mouvement et font acte de danse.

 

ENTRE DEUX

Performance

Institutions  Spécialisées

en cours de réalisation d'un film

>> recherche de production

Danser avec une personne autiste ? Danseur intuitif ? Des sens au sens ? Quelle est cette relation créée grâce à la danse ?
Tout n’est que communication. Créer un univers « entre » où l’ailleurs s’invente, nécessite un espace abstrait où chacun peut s'investir dans un acte de création spontané. Sans affect, sans démontrer, dépourvue de spectaculaire, et de représentation, la danse se libère du faire et se densifie. Elle y est abstraite, minimaliste, mémorielle. Un état d’esprit ouvert à la sensation qui stimule chaque individu dans sa densité à être présent, et qui peut faire émerger de son être en expérience, un univers poétique.

L’énergie converge vers une intention, une intensité qui engendre des initiatives et ouvre les possibles. Le corps témoin d’une histoire indicible inscrit son rapport au monde. Tout signe devient évocation, fait naître un imaginaire un entre deux et du sens. L’essence d’un geste fait voyager. Le geste naît de l’autre. Il s’agit d’accueillir l’émergence d’une situation dans un aller-retour mouvant. En empathie, l’espace résonne entre nous, impalpable subtil, incertain. De cette fusion de sensibilité nait une fluidité qui permet de traverser cet espace-temps protecteur : cet état d’unité, laisse l’agréable se dévoiler et la vie de mettre en mouvement.